Ma lettre à John James Charest:
M. Charest, prenez la bonne décision. Laissez les impératifs économiques de côté. La nature est notre plus grande source de richesse, mais celle-ci ne doit pas uniquement se faire apprécier de manière pécunière. L'avenir de notre province, de notre terre, passe par l'environnement et par notre sentiment de responsabilité envers la nature.
Quand tout sera détruit, quand il n'y aura que des trous et des chemins de terre menant à des mines, des villages déserts et des zones désertiques, comment voudrez-vous que l'on parle du Québec sans qu'il n'y ait un sentiment de honte et de rancoeur pour ceux qui ont contribué à sa destruction. SVP. Évitez de contribuer à la chute de notre avenir. L'argent ne se mange pas. N'avez-vous pas aussi un restant d'appétit pour ce qui ne se consomme pas? Le respect de la vie, de la dignité humaine et de la beauté, dans ce monde de fou?
Protégeons la rivière Nastapoka.
Écrivez à Charest à cette adresse

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